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SOS prozacOn n'est pas des kiris !!!!! June 11 Laura, votre envoyée spéciale - et fabuleuse - au procès Colonna. (3)M’imaginer à court d’excuses serait une faiblesse de votre part, sachez-le, et gardez-le pour acquis. J’ai peur du coiffeur. Chacun de mes rendez vous se clôt sur une amputation post traumatique, engendrant torrents de larmes et montagnes de pépitos, aussi espace-je les visites. Mais, inéluctablement, vient le moment où le sobriquet de Dalida devient un fardeau trop lourd à porter. Il est alors inutile de demander pour qui sonne le glas : il sonne pour moi. Cette année, forte de mes dramatiques expériences capillaires passées, je décidai de me rendre dans une école de coiffure. Quitte à se faire massacrer, autant payer 5 euros.
La coiffeuse surgit de derrière son lavabo, l’œil vitreux, mais le cheveu frétillant. Blond dessus, noir dessous, les deux couleurs se mêlant approximativement dans un imposant dégradé à la Robert Plant, que pas même Stairway to Heaven n’aurait pu justifier. Elle est bientôt rejointe à la vasque par son mentor : carrure d’asticot, peigné d’un carré gras et ondulé. Ma peine à le décrire m’a conduite à entreprendre quelques recherches afin de vous fournir un visuel. C’est ainsi que je connus l’existence de Benjamin Galopin, coach de top models sur M6. Glacée d’effroi par cette terrible double-vision, je fis front à leur rhétorique - « les cheveux longs, ça fait lycéenne de 12 ans au café philo ; ça te donne aucun style, il faut exploiter ton capital » - et parvins à leur exposer mon aversion pour les coupes emo/kikoulol/tecktonique, les jean slim et Robert Pattinson ; qu’à 16 ans, j’avais les cheveux rouges et écoutais Guns’n’roses, mais que j’étais désormais bien trop vieille pour ces conneries. Non seulement ils ne m’entendirent pas, mais je présume qu’ils le prirent personnellement. En plus d’être mal peignés et malpolis, ils firent fi de mes couinements désespérés – nonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnméjaidiquelespoiiiiiintes – et se livrèrent à un véritable génocide capillaire.
Défigurée, meurtrie, je me fis alors maintenir dans un coma artificiel – la douleur était trop grande, toutafé. C’est désormais partiellement rétablie – j’ai toujours le cheveu plat, asymétrique et anarchiquement rebiqué – que je clos mon affaire Colonna.
Avant. Après. Terrassée d’inanition, je constatais l’ubiquité du jambon dans les sandwichs de la cafet du Palais de Justice, et me rabattais sur des madeleines sous vide, [respirez] dont la seule vision aurait horrifié Proust à un point tel qu’il n’aurait jamais écrit, dispensant conséquemment les lycéens de longues heures d’ennui et de confrontation à une temporalité vide – poil au bide. A part ça, nous avons été éclairés sur le fonctionnement de la DNAT (c’est la CTU française, mais sans Jack Bauer. Française, quoi.). Apprenez que les employés y chassent les membres de l’ETA et d’Al Quaïda avec des filets à papillons, et les invitent à boire de la limonade à la grenadine. Les terroristes, coopérants, avouent tous leurs méfaits, sans contrainte aucune, avant de sautiller gaiement jusqu’à la jolie prison, où ils vont réfléchir, quelques temps, aux conséquences de leurs actes, avant de réintégrer la société – poil au petit poney. C’est de cette manière que se sont
déroulés les interrogatoires de Mme Alessandri – épouse de Mr Alessandri, tueur
autoproclamé du préfet. Mr Alessandri. Mme Alessandri.
« Elle a beaucoup parlé, sans contrainte. Sa déclaration était spontanée, ça s’est passé d’une manière tout à fait normale ». « Son mari partait souvent la nuit, sans rien lui dire, et le lendemain, elle apprenait dans les journaux qu’il y avait eu des attentats. Mais elle n’a jamais osé rien lui demander. Il était mari la journée, terroriste la nuit, même qu’on a retrouvé une Batmobile dans son local de distillerie d’herbes aromatiques ».* * Bon ok, la Batmobile c’est de moi. Le reste, c’est du Mr de la DNAT chargé des interrogatoires de Mme Alessandri.
(Sinon, Mme Castella avait également « beaucoup parlé », et balancé son mari. Sauf qu’il a finalement été acquitté, parce qu’il n’a jamais participé à l’assassinat. M’enfin bon).
Finalement, Colonna a décidé de ne plus cautionner cette mascarade, cette parodie, cette honte faite à la Justice. Il est parti. Moi aussi. April 08 Laura, votre envoyée spéciale - et fabuleuse - au procès Colonna. (2)
Le procès est terminé, ce qui laisse peu de place au suspense, je vous l’accorde. Mais y en a t-il jamais eu ? Pas le moindre, vous répondrais-je - avec mauvaise foi, certes - mais avec objectivité, surtout.
J’ai tiré les conclusions de mon désastreux premier jour d’investigation : le Seigneur ne veut pas que j’aie des réveils matinaux, et je m’engage solennellement à ne plus aller à l’encontre de ses divines volontés, tout à fait. Je me suis donc rendue au procès à 13h30, et ne tiendrait aucunement compte de vos railleries. Je suis au dessus de ça. Point procès :
La piste agricole.
Lorsque le préfet Erignac a été assassiné, l’enquête de Mr Marion s’est tout d’abord dirigée sur ce qui sera appelé la piste agricole. Mr Garaccio faisait alors partie des suspects.
Mr Marion Mr Garaccio.
Il a été mis en garde à vue, puis relâché, les interrogatoires n’ayant mené à rien de concret. Quelques temps plus tard, son domicile a été fouillé, sans résultats. Mr Marion lui a alors dit qu’il « ne pouvait pas repartir bredouille, il faut [que je trouve] des explosifs ». Suite à quelques menaces de routine – femme inculpée pour complicité, mioches à la DASS – il a convenu de fournir des explosifs à Mr Garaccio, et lui a demandé de les déposer à un endroit précis.
Explosifs.
Mr Garaccio s’est donc exécuté le soir même, pour que les explosifs puissent être retrouvés le lendemain matin. Le but de l’opération était de
faire tomber Mr Finidori, qui est resté 18 mois en prison, alors qu’il n’avait
rien à voir avec l’assassinat de Mr Erignac.
Mr Filidori. Sinon, Jean-Guy Talamoni m’a piqué ma place, alors qu’il n’avait même
pas fait la queue à l’entrée, et qu’en plus, il est moche.
March 19 Laura, votre envoyée spéciale - et fabuleuse - au procès Colonna. (1)
Bon. Vous aurez très certainement déduit de cet inquiétant silence que wordpress et moi connaissons quelques incompatibilités d’humeur. Sans doute même avez-vous pouffé en apprenant mon ambition de créer un blog. Perfides lecteurs.
En bref, mon hermétisme face à un feuillet de style CSS s’éternisant quelque peu, j’ai pris la ferme décision de continuer à publier mes billets ici, en attendant qu’une âme charitable et compétente s’émeuve de ma situation et me fasse mon thème – pitié.
Ce projet abandonné, les enseignants chercheurs feignasses en grève – pensiez vous sérieusement que je projetai d’entamer un doctorat par simple passion livresque ? je ris – le shopping relégué au rang de lointain souvenir, et ma prof d’hébreu s’élevant au rang de connasse suprême - ce qui n’a aucun rapport, mais il fallait que ce soit dit – me voilà donc libérée de toute contrainte. SI, j’en ai.
J’aurais pu feignasser, manger des gâteaux, regarder des séries débiles, les trois en même temps, oui, j’aurais pu. Mais je vais vous épater – parfaitement – car, animée par un grandiose élan citoyen, j’ai entrepris de suivre le procès Colonna. Et me suis levée à 7 h du matin. Eh ouais.
Et au-delà de l’opinion libre et personnelle que cette initiative était supposée m’apporter, j’ai eu l’agréable surprise – mais en est-ce vraiment une ? – de constater que ma malédiction poissarde était toujours là, présente, pesante, abominable. Le procès débutait à 13 h 30. Courageuse, persévérante, fantastiquement belle – je vous pisse à la raie : c’est mon texte, j’y raconte ce que je veux – j’ai attendu. Le temps passait lentement, la faim me rongeait terriblement, je m’interrogeais anxieusement : ce projet allait-il être aussi désastreux que tout ceux entrepris jusqu’alors ? Allais-je, de ce fait, le tuer dans l’œuf et lui préférer la feignantise et/ou les gâteaux et/ou les séries ? Allais-je survivre à mon réveil auroral ? Comment se traduit « connasse », en hébreu ? Finalement, le procès fut suspendu. Malédiction poissarde, présente, pesante, abominable.
En tous cas, j’espère que Colonna est innocent. S’il s’avérait que je me sois levée à 7h pour un assassin, je n’hésiterai pas à lui envoyer mes feuillets de style CSS. Non, je n’aurai pas peur, et ne reculerai pas. January 20 Le sort de la poisse.Il y a un an, j’emménageai à Paris et suivais un stage dont je pense voir suffisamment geint dans ce blog, qui a rendu irréversible mon aversion au monde du travail et a définitivement réduit à néant ma foi en l’espèce humaine. A défaut de susciter une quelconque
vocation, il a révélé chez moi une profonde addiction à facebook et ses tests
crétins. C’est de cette manière que j’ai appris que si j’étais une princesse
Disney, je serai Pocahontas, que le Monsieur Bonhomme qui me ressemblait le plus était Madame
Bavarde, qu’il ne me restait que 56 ans à vivre, que dans une vie antérieure, j’étais
un chat, et – j’y viens- que pesait sur moi « le sort de la poisse ».
Quelle surprise.
Le fait est que ce dernier quizz – aussi peu mystique soit-il – m’a amenée à considérer sous un jour nouveau les récents évènements survenus dans mon quotidien. Tout a commencé cet été. J’ai commandé une robe sur La Redoute, qui est arrivée à Paris alors que j’étais en Corse, que j’ai recommandée, qui est arrivée une taille au dessus, que j’ai recommandée, qui est arrivée d’une couleur différente, que j’ai recommandée, qui n’est jamais arrivée. Peu après ce deuil vestimentaire, j’ai dû quitter piscinette chérie pour passer un examen de rattrapage à Paris – car lorsque vous choisissez de rendre votre mémoire en septembre, vous devez repasser les matières où vous n’avez pas eu la moyenne, chose dont on vous informe généralement aux alentours du 2 septembre. J’avais eu un 9, j’ai donc fait l’aller-retour, ce qui m’a coûté 200 euros le point. J’ai de nouveau eu 9. Après quelques semaines de ruminage et de médisances sur la prof – cette vieille salope – je suis retournée à Paris. Enfin. J’ai tenté. Le carburant de l’avion étant « inutilisable », nous avons dû faire escale à Nice, pour un total de 4heures de vol - sans sandwich, mais dois-je vraiment le mentionner ? C’est à près de minuit que je suis arrivée devant mon porche, avec mon excédent bagage de 15 kilos. Vous croyiez que c’était fini ? Moi aussi. C’est avec un mélange de résignation et de désespoir que je me suis aperçue que le code d’entrée de l’immeuble avait été changé pendant mon absence. Décidant fermement de contrer la poisse par ma seule volonté, j’ai tour à tour appelé la police, hurlé, simulé un malaise, donné des coups de pieds dans la porte, et finalement jeté un briquet sur le volet d’un appartement éclairé. Et c’est avec un mélange de haine et d’abomination que je me suis aperçue que les voisins sont des créatures tout à fait méprisables. La lumière s’est soudainement éteinte, j’ai entendu la fenêtre s’ouvrir, j’ai expliqué ma situation, j’ai entendu la fenêtre se refermer : ma connasse de voisine a disparu dans les profondeurs de son appartement de vieille bique jusqu’à ce que je l’en fasse émerger, le lendemain, pour lui exprimer toute ma gratitude, avec toute la courtoisie que la situation requérait, vous pensez bien.
Suite à cette mésaventure, j’ai jugé qu’il était indubitablement plus sage de m’enfermer chez moi, et de jouer à Tomb Raider – jeu vidéo que j’adule depuis mes 11 ans, et dont chaque sortie de nouvel opus me rend quelque peu hystérique. Comment vous amener ça. Deux jours avant la sortie du jeu, j’ai appris qu’il était repoussé de deux mois sur Playstation 2 – j’ai uniquement la PS2. Evidemment. J’ai alors entrepris de mettre mon
PC d’actualité en acquérant une nouvelle carte graphique. Je me permets de
faire une ellipse sur l’épisode des vendeurs chinois de Montgallet – « ah
ben il faut changer le pc, on en a des très bien à 350 euros / si vous changez
la carte graphique, il faut changer le processeur, ça coûte 700 euros, et autres innombrables
J’ai finalement atterri chez Surcouf. J’en ai eu pour 50 euros. En déduire que les chinois de Montgallet sont des escrocs est un raccourci que je prends sans aucune réserve.
Bref. Moult vissages plus tard, je rebranche mon pc, et ne rebranche pas l’écran, parce que je viens de m’apercevoir que la prise est cassée, et que le câble n’est pas indépendant. Un nouvel écran et 150 euros plus tard, je presse le bouton de démarrage. Le logo windows apparaît. A l’heure où je vous parle, le logo est toujours là, figé, depuis une semaine. D’après plusieurs diagnostics, ma carte graphique était déjà grillée avant même que je ne l’installe. J’ai raté mon train, et le bouchon de mon pot de poivre vient d’exploser précisément au dessus de ma crêpe aux St Jacques Picard. Je suis lassée. * Une excellente année 2009 à tous !!! * Une petite annonce: ce blog n'ayant plus d'espace, il faut que j'en ouvre un autre: tout conseil sera le bienvenu ! November 19 Résumé de l'été de moi.Me voilà de retour, avec ma légendaire assiduité et un temps de merde – réchauffement climatique, mon cul. Pardon Maman. Les pulls, ça me gratte, et conséquemment, ça me rend vulgaire. Aussi, dans le but d’éviter un flot de grossièretés, il paraît judicieux de revenir sur les flots de ma piscine - que c’est joliment dit, n’est-ce pas. Je vous propose donc un récapitulatif de ces longs mois d’absence.
- J’ai bronzé (beaucoup). - J’ai sauvé un lézard et un milliard de coccinelles, de guêpes et de sauterelles de la noyade. - Je me suis verni les ongles en rose fluo. Maman a râlé. - J’ai envoyé des mails (beaucoup) à mon directeur de mémoire, qui semble m’avoir classée dans les spams, avec ebay et la redoute. - J’ai dormi dans une bouée géante. - Au restaurant, Maman et moi avons commandé des crabes farcis en entrée et des feuilletés à la crevette en plat principal. Comme nous n’avions plus faim, et que le fait de jeter une crevette aurait été criminel, nous avons mis les feuilletés restants dans mon sac à main – et nous n’avons pas honte. - J’ai trouvé deux tortues. Je leur ai mis du vernis à ongles. - J’ai mangé des glaces à la poire, au cacao, au yahourt et au kinder avec mes topines. - Je me suis baignée dans une eau à 18°C. - J’ai chopé la crève. Bizarrement. - J’ai pleurniché 2 mois devant mon sujet de mémoire. - Au mois de juillet, je suis allée à la plage – la piscine était vide, j’avais chaud. Deux horribles monstres sans cous – des enfants – ont envoyé du sable sur ma serviette, je les ai engueulés, les parents m’ont regardé d’un air offusqué, je les ai toisés avec mépris, j’étais ravie. Poil à la contraception. - Je me suis demandé si le carré plongeant m’irait bien. J’hésite toujours. - Jean-Pierre Virgule a mangé de la salade. - Je me suis dit un million de fois « il faut que je commence mon mémoire » avant de regarder un épisode de House. Bon. Quatre épisodes de House. - J’ai rencontré une dame qui vend des produits Chanel à –70% dans une roulotte, et je me fous complètement des moyens qu’elle a utilisés pour se les procurer. Voyez vous, à 5 euros le vernis à ongles, ma conscience civique se voit considérablement amoindrie. A la vue des pleines caisses de parfum et de maquillage bradés, j’ai compris ce sentiment que Neil Armstrong a ressenti en marchant sur la Lune : l’extase. - Je me suis dit un milliard de fois « il faut que je fasse des abdos », avant de manger un pépito. Bon. Quatre pépitos. - Je me suis acheté des converses rose malabar, et je n’ai pas honte. - J’ai dormi sur un transat. - Maman a réquisitionné mon butin Chanel : « Je t’ai donné la vie, tu peux quand même me donner un rouge à lèvres ». - J’ai nagé 22 mètres sous l’eau. J’ai failli mourir. - J’ai haï ma collègue de travail – non, vous n’y échapperez pas, je vais m’en plaindre. - Leeloo a attaqué un tiroir. Vous ai-je déjà parlé de Leeloo, mon chat autiste ? - J’ai du rédiger mon mémoire en deux semaines, parce que j’avais pleurniché devant pendant deux mois. - J’ai adopté une couleuvre que j’ai appelée Caroline, Maman a râlé. - J’ai dormi sur un matelas pneumatique. - Mon cousin m’a brossé les dents avec une brosse à chaussures et du savon de Marseille, et m’a coiffée avec un balais de piscine. - J’ai trouvé une coccinelle GÉANTE dans ma piscine, mais personne ne veut me croire. - J’ai sauvé deux lézards et une souris des griffes de Jean-Pierre Virgule. - J’ai adopté un hérisson que j’ai baptisé David Croquette. Maman a râlé. - J'AI DOUBLE UNE VOITURE. A 60km/h. -
J’ai nourri des biches. - Je me suis aperçue qu’on pouvait entendre la mer en écoutant dans un cannelloni cru. Vous ricanez, mais je suis sûre que vous allez essayer. - Leeloo a tenté de me manger parce que je ne voulais pas lui donner de mon sandwich. Leeloo souffre également de boulimie. - J’ai libéré 3 libellules de toiles d’araignées. - J’ai nagé avec une grenouille. - J’ai fait 50 abdos. Par jour. Par semaine. Par mois. Par trimestre. - J’ai fait du rodéo sur une baleine gonflable.
Vous pourriez, au vu de mes activités estivales, penser que je n’ai fait que dormir, flotter, manger, geindre, glousser et secourir des bébètes. Bien qu’il y ait une certaine part de vérité dans cette appréciation, elle en demeure néanmoins réductrice. Car, durant ces quatre mois, j’ai
longuement médité. Je me suis penchée à la fois sur la définition du bonheur,
et sur mon projet professionnel. Et ces deux axes de pensée ont convergé en un
mot :
COCOTIER.
(Si, c’est un projet professionnel).
Cela m’a également inspiré une fresque prophétique.
Sur cette fresque, sauras-tu retrouver :
- Leeloo, le chat autiste. - Jean Pierre Virgule. - Maman (qui râle). - Moi-même. - Mon cannelloni. - Mon bungalow de vente CHANEL tout à fait légal. - Ma coccinelle géante. - Caroline. - Les tortues arborant une french manucure. - 35°C. - La souris rescapée. - Grugru, ma collègue de travail. - Ma grenouille. - Ma glace poire-cacao-yahourt-kinder-chantilly. - Le lézard sauvé de la noyade et les deux autres des griffes de Jean Pierre Virgule. - Les biches et le bichon. - Le soleil. - Ma bouée multicolore. - David Croquette. - Mon mémoire. - Le cocotier.
Le gagnant remportera un cannelloni magique. |
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